Podcast #194 – Knappy Kaisernappy

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Knappy Kaisernappy joue comme elle danse et comme elle dessine. Esquissant des gestes aussi abrupts que réfléchis, préférant les lignes de fuites aux lignes de conduites, l’artiste multiplie les idées et les matériaux pour les exprimer. Elsa a fait ses …

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Minimum Syndicat – Zenosyne EP [TRIP004]

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Tombés dans la marmite il y a 10 ans, Jmi et David profèrent une musique viscérale aux influences acid / breakbeat / EBM / hardcore agrémentées d’une bonne couche de reverb et de courbures tonitruantes. Minimum Syndicat s’est forgé une …

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Report Astropolis 2017

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On vient encore de se faire retourner par Astropolis! Parcours de teuf en terre brestoise :
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© La Propre

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Camion garé, on a commencé la fête tranquillement le vendredi avec de grandes pintes au petit minou. Les amis …

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V/A – Acid Froggies [Tripalium Corp]

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En l’espace de trois ans, Tripalium Corp écrit les belles pages de son histoire via l’organisation d’évènements, leur label subdivisé en trois branches (Acid Avengers, Tripalium Rave Series, et Digital Mutant Series) et le booking. Défricheuse avertie, la bande se nourrit …

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Podcast #187 – UTA

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Après avoir récemment invité Timnah Sommerfeldt à enregistrer un podcast, j’étais particulièrement heureuse d’accueillir UTA pour notre série de mixes. Bien qu’elles aient imaginé des contributions différentes et qu’elles aient des parcours divergents, j’étais frappée par leur passion commune pour les sons dubs …

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Podcast #194 – Knappy Kaisernappy

Knappy Kaisernappy joue comme elle danse et comme elle dessine. Esquissant des gestes aussi abrupts que réfléchis, préférant les lignes de fuites aux lignes de conduites, l’artiste multiplie les idées et les matériaux pour les exprimer. Elsa a fait ses débuts à Rennes, évoluant à nos côtés et cela fait longtemps qu’on aurait dû l’inviter. Mais finalement, on aura attendu d’observer ses quelques pirouettes vers l’Est et surtout l’éclosion d’un univers toujours plus riche et intrigant pour faire notre rattrapage. En quarante minutes, Knappy virvelote entre nappes, chants, techno, hip hop et autres petites bizarreries qu’elle a pris soin d’identifier. L’artiste nous a également parlé de certaines choses qui l’ont animée ces dernières années, de son matériel à son éthique en passant par sa fascination pour des scènes décentrées.
 


 

Noëmie : La dernière fois que je t’avais interviewée, c’était dans le cadre de Maintenant en 2014, festival pour lequel tu joueras à nouveau cette année. Quels ont été pour toi les évènements musicaux majeurs depuis cette date ?
 

Knappy Kaisernappy : Je jouais peu avant cette date. Elle est importante dans mon parcours. Cette opportunité m’a permise de me présenter comme DJ. Progressivement, j’ai commencé à faire du live. Par le sampling d’abord, pour dégrader les tracks que je jouais en DJset. Puis, je me suis dotée de hardware. J’ai intégré des machines plus difficiles à dompter/domestiquer. Je n’ai pas encore assez d’expérience pour faire seulement du live, surtout en situation dancefloor car la pression des danseurs pousse à renoncer à l’abstraction parfois.
Noëmie : Est-ce que le fait de devoir renoncer à l’abstraction est une frustration pour toi ? La situation du dancefloor est-elle celle dans laquelle tu souhaites te produire en priorité ?
 

Knappy Kaisernappy : J’aime et je respecte le dancefloor, le corps de la foule qui a faim de danse. Je suis attirée par cette énergie. Mais je ne comprends pas l’opposition systématique entre la culture live/expérimentale et la culture DJ.

 

J’aime et je respecte le dancefloor, le corps de la foule qui a faim de danse. Je suis attirée par cette énergie. Mais je ne comprends pas l’opposition systématique entre la culture live/expérimentale et la culture DJ.

 

Noëmie : C’est un live que tu présenteras cette année ?
Knappy Kaisernappy : Je jouerai 2h30 en fin de soirée. Sur ce type de format ce sera une forme « hybride » et pas un live, même si le terme « hybride » est maladroit … Je passe des tracks sur vinyle ou en digital que je sample et j’utilise des machines pour faire des intros, des transitions et de l’edit en live.
Noëmie : Utilises-tu le même dispositif et le même processus pour produire tes morceaux ?
 

Knappy Kaisernappy : Toujours deux platines vinyles (je suis attachée à ce support), un sampler et un synthé analogique modulaire … plus casse gueule comme set up mais je m’entraine !
 

Noëmie : Ces dernières années, tu as publié beaucoup de musique en creative commons. Pourquoi as-tu choisi de partager ton travail sous cette licence ?
 

Knappy Kaisernappy : Je suis DJ avant d’être productrice. Je joue des musiques enregistrées dont je ne suis pas l’auteure. J’utilise des samples que je télécharge, certains que je produis. A ce titre, je trouve plus juste de partager ces productions sous ce type de licence. Chacun peut télécharger, déformer, recomposer, et toutes les productions issues du fichier initial héritent de ces caractéristiques. Dans mon cas, toutes les créations issues de ce processus et réalisées par d’autres sont non commerciales, etc. C’est une remise en cause de la notion d’auteur au sens classique (paternité, propriété). Le mouvement creative commons est lié aux pratiques de téléchargement/copie de fichier, c’est politique. Se pose dès lors la question de la rémunération des artistes. La performance live redevient alors centrale et avec elle, l’expérience collective au profit du produit culturel. A cela s’ajoutent d’autres tensions tels que l’opposition entre le mix vinyle et le mix digital, avec des tracks sélectionnés par des labels, masterisés, vendus et triés en opposition à des tracks échangés, bricolés et plus faciles à partager ou donner.
 

La licence Creative Commons est une remise en cause de la notion d’auteur au sens classique (paternité, propriété). Ce mouvement est lié aux pratiques de téléchargement/copie de fichier, c’est politique.

 

Noëmie : Et quelle est ta position par rapport à cette question ? Tes “créations” sont-elles uniquement diffusées via des supports digitaux ou as-tu pu/souhaites-tu partager de la musique via un support matériel (du type cassette, vinyle) qui circulerait nécessairement comme une marchandise ?
 

Knappy Kaisernappy : C’est une bonne question. Je crois que j’ai développé cette approche parce que c’était la seule manière que j’ai trouvé pour diffuser ce que je fais. Ce n’était pas un parti pris politique d’emblée. Mais petit à petit, j’ai vu que la question du support utilisé pour mixer est lié à l’argent, au budget qu’on peut ou veut allouer à sa pratique. Aujourd’hui, je suis devenue très pauvre, et si on me proposait une presse, je dirais oui, mais je produirais toute la musique par moi même pour rester cohérente. Or la question ne s’est pas encore posée. Pour les K7, il y a davantage d’échanges dans ce domaine, je ne sais pas pourquoi. J’en ai préparé une avec Lucia  Udvardyova en split sur система, un crew basé à Odessa en Ukraine que j’ai rejoint l’an passé. On fait ça sans contrat. Chacune aura un nombre de tapes et en fera ce qu’elle veut (vente, don, échange). C’est comme les fanzines, ce n’est pas une manne financière vu le temps de fabrication et le nombre de produits (30). C’est un objet avec une valeur, mais relative, et non déclaré (si tu vends sous le manteau). Comme les tracks en creative commons, c’est juste une valeur autre, négociable, et qu’on peut obtenir autrement qu’avec l’argent. Tu penses quoi toi des creative commons? En tant que DJ, passeuse de musique et chercheuse ? C’est une question importante dans la recherche, notamment en sciences/médecine où des vies dépendent de ces partages de données?
Noëmie : C’est une question importante dans l’art et dans la recherche même si les implications ne sont pas les mêmes en fonction des domaines (je ne sous-entends pas de hiérarchie dans cette assertion). Je pense que ma relation avec cette licence est moins développée et réflexive que la tienne même si les questions économie/pratique artistique imprègnent mon quotidien. Cela dit, mon intuition diffère en art et en recherche bien que je peine à le justifier. Ca ne me dérange pas de partager un jour une thèse qui m’aura couté presqu’une décennie de précarité. En revanche, je suis prête à payer pour de la musique, quelque soit le degré d’auctorialité qu’elle implique, tant que la distribution économique/symbolique que l’échange engage me semble juste.
 

Aujourd’hui, si on me proposait une presse, je dirais oui, mais je produirais toute la musique par moi même pour rester cohérente.

 

Knappy Kaisernappy : Oui, c’est juste de reconnaitre la valeur de l’art, et c’est indispensable. Pour apporter des précisions à ce que j’ai déclaré plus haut, je crois que c’est le glissement DJ/sampling/productions à base de sampling qui m’a placée dans les creative commons. Les sites où je télécharge mettent à disposition des matériaux dont l’usage est conditionné par le retour en terme de partage
 


 

Noëmie : Parmi les créations que tu as partagées, je suis particulièrement intriguée par Hypersomnia. Quelle est l’histoire de cette sortie et comment la perçois-tu ?
 

Knappy Kaisernappy : Après avoir arrêté d’enseigner en février, je me suis trouvée sans aucune ressources et avec des problèmes matériels importants. C’est à ce moment que j’ai choisi de quitter la France pour l’Ukraine… C’est excitant “sur le papier”, mais j’ai souffert à cette période. Je me suis remise en question sur ma pratique, sur ce que j’étais prête à faire pour jouer, gagner ma vie avec la musique. J’ai dormi près de 14h/jour à cette période et ces tracks sont déstructurés et liquéfiés comme l’organisation de mes journées à  ce moment là …. Je n’ai pas encore trouvé de solution définitive ! Mais ça va mieux maintenant.
 

Noëmie : Comment réfléchis-tu à la manière de te présenter en tant qu’individu derrière ton travail ?
 

Knappy Kaisernappy : Mon rapport à l’image de mon corps et sa place dans mon travail artistique est irrégulier. Je suis plasticienne de formation et danseuse/dessinateur. J’ai beaucoup utilisé mon corps comme médiums dans des videos ou performances filmées. Internet en regorge, parfois je regrette. Dans ces productions visuelles, ce n’est pas un corps désirable et glorieux que j’ai présenté. En tant que DJ, j’ai eu une approche qu’on peut qualifier de plus pop au début, mon apparence physique était aussi autre (cheveux péroxydés/blancs). J’étais professeur devant 500 personnes/semaine, j’avais besoin de me protéger dans une image peut être plus identifiable mais aussi plus opaque. Aujourd’hui je ne teins plus mes cheveux, et certains me demandent si Knappy Kaisernappy c’est bien moi… Plus je gagne en experience, plus je ressens un dégout pour les portraits de DJ. Je sais que tu y es sensible aussi. D’un autre côté, l’iconoclasme n’est jamais une solution totalement saine, et l’histoire de l’art est peuplé d’illustres inconnus dont c’est la stratégie commerciale… ce qui est difficile à admettre c’est qu’il est périlleux de trouver une posture médiatique qui soit constante. Mais il y a trop de photos de DJ (des blancs, des jeunes, des hommes, ou des filles minces). La photo choisie pour ce podcast représente une paire de jambes. Et je l’ai choisie aussi pour toi. Des chaussures de danse et de boxe, pas besoin de développer.
 

Ce qui est difficile à admettre, c’est qu’il est périlleux de trouver une posture médiatique qui soit constante.

 
Noëmie : Revenons à Hypersomnia, les deux morceaux sont sortis sur Система. Peux-tu nous présenter ce label ?
 
Knappy Kaisernappy : Basé à Odessa en Ukraine, le label Система est initialement un projet consacré au live. Il y a plus d’une centaine de livecasts d’une durée de 30 minutes, représentant des artistes plus ou moins confirmés, souvent émergents. Les membres permanents sont VVanya Samokrutkin (curateur), Polina Matskévich aka PM, Ganna Brizhata aka Bryozone, Lesha Mykhailov (graphiste) et moi-même. D’autres personnes gravitent autour des activités de Система : des artistes, danseurs/danseuses et d’autres organisations. C’est un label digital et toutes les sorties sont disponibles en téléchargement gratuit. Mais certaines sorties seront bientôt commercialisées, pour payer le Soundcloud Pro par exemple. Des tapes arrivent, en petit nombre.
Система organise aussi des soirées et des expositions, principalement en Ukraine, mais bientôt en France et ailleurs en Europe si on y arrive. L’objectif est de connecter des scènes locales sans être dans des triangulaires du type Paris/Berlin/Londres/Kiev. Il ne s’agit pas d’essayer à tout prix de se rendre visible sur des scènes très actives, ou parfois déjà saturées.
 

Noëmie : L’initiative est vraiment intéressante. J’adore l’EP de Bryozone et le morceau de PM dont tu as joué un extrait dans le podcast. Vraiment beau.
 

Knappy Kaisernappy : Leur musique ont des affinités. Bryozone joue à Rennes bientôt.
 


 

Noëmie : Quelle a été ton expérience de la scène à Odessa ?
 
Knappy Kaisernappy : Il y a très peu de disquaires à Odessa. Les gens qui collectionnent des vinyles achètent leurs disques en ligne. Ce qui est plutôt rare, car c’est trop cher, même si ça se développe. Les prix sur les sites sont les mêmes partout, et le pouvoir d’achat réserve ce luxe aux plus aisés. En revanche, ce qui saute aux yeux, c’est la culture du live: il n’est pas rare de voir des soirées exclusivement du live (cinq ou six en une soirée). La scène est très dynamique, et les organisations travaillent ensemble (Lviv/Ternopil, Kiev, Odessa…) C’est certainement aussi le cas avec d’autres villes, mais ce sont celles cités dont j’ai fait l’expérience et dont je peux parler. Il y a à Odessa des clubs de tous les genres, mais les soirées intéressantes n’ont généralement pas lieu dans ces endroits. Comme ici, les projets qui tournent dans les lieux officiels à Odessa ne sont pas les plus hardis en terme de recherche artistique. Les conditions climatiques estivales permettent d’organiser des open air ou des raves. Beaucoup de lieux ouvrent et ferment vite du fait de l’instabilité économique ou parfois, de l’absence de contrats, etc.
 


 

Noëmie : En parlant de live es-tu à l’initiative de l’Ensemble d’Improvisation Paul Bert ?
 

Knappy Kaisernappy : En arrivant en France, il y a quatre semaines, je n’avais pas de dates de prévues et après l’Ukraine, j’avais plus que jamais envie de pratiquer la musique de manière collective. J’ai posté une proposition sur Facebook et certaines personnes m’ont répondue. Depuis, on joue deux fois par semaine ensemble, c’est une formation intégrative et à participation aléatoire. J’avais initié ça cet été ave PM et Bryozone, sous l’alias III. Depuis, je le propose aux musiciens et musiciennes que je rencontre. Chacun doit trouver sa place et faire de la place aux autres, même si c’est délicat. Même avec des niveaux et des équipements différents, c’est possible d’écrire et jouer à plusieurs et puis c’est un moment agréable. Plus besoin d’être invité pour jouer !
 

Comme ici, les projets qui tournent dans les lieux officiels à Odessa ne sont pas les plus hardis en terme de recherche artistique.

 

Noëmie : Comme tu le disais, ton approche est d’abord celle d’une DJ plutôt d’une productrice et il est donc difficile de te placer esthétiquement. Pourtant, la tentation est grande, surtout pour pouvoir te présenter au lecteur qui, s’il ne te connait pas, sera peut-être désemparé face à toute la musique que l’on peut trouver sur ton Soundcloud. Je trouve qu’il y a dans ton travail une attention particulière pour la texture du son et les lignes rythmiques interrompues qui rejoignent assez ton travail en tant que dessinatrice. Le processus d’abstraction me semble aussi assez emblématique de ton travail. Y a-t-il des éléments que tu voudrais ajouter et qui seraient peut-être moins vagues ? Des repères stylistiques ? Des influences/inspirations importantes ?
 

Knappy Kaisernappy : Tu as raison les lignes brisées et accidentées sont une esthétique que j’aime car je les associe à un corps non glorieux. Je ne ressens pas d’attirance pour la musique cosmétique, et je pense que c’est aussi lié au fait que je ne cherche pas à produire une continuité à tout prix pour faire preuve de « maitrise. » En mix, je trouve que la norme du beat matching est une institution injuste, totalitaire, et réactionnaire. Les repères stylistiques sont des catégories qui relèvent du langage parlé, de la verbalisation, ce qui sert à rassurer: toucher avec les mots permet d’apprivoiser, parfois dompter, de produire des niches. Si les repères stylistiques oeuvrent comme des balises dans le discours, et s’avèrent des outils pour parler et comprendre mieux, ils sont aussi une force de normalisation de la production plastique/création artistique. J’ai appris à m’en méfier. J’ai enseigné longtemps les arts plastiques et j’ai appris qu’il fallait parfois ne pas « trop en dire. » Même si je suis attachée au texte et à la textualité,  la plasticité des formes en art est toujours la mise à l’épreuve des mots: les formes artistiques éprouvent la capacité du langage à se saisir d’elles. Pendant mes études j’ai beaucoup écrit sur l’art, et j’écrirai encore. Mais là, je suis de l’autre côté de la barricade. Quant aux influences ? Du ready made psychédélique peut-être.

 

Les lignes brisées et accidentées sont une esthétique que j’aime car je les associe à un corps non glorieux. Je ne ressens pas d’attirance pour la musique cosmétique et je pense que c’est aussi lié au fait que je ne cherche pas à produire une continuité à tout prix pour faire preuve de « maitrise. »

 

Noëmie : Peux-tu nous parler de ton podcast pour Midi Deux ?

 

Knappy Kaisernappy : J’ai assemblé des éléments de manière intuitive : des disques que j’ai achetés d’occasion récemment et qui m’ont touchée, des disques avec les faces jouées en même temps sur toute la longueur par exemple, il y aussi d’autres tracks qu’on m’a donnée (unreleased digital à la fin de PM) et des enregistrements d’instruments ou du live. Je ne sais pas trop comment le décrire, et peut être que je ne le souhaite pas tellement. C’est une pastille qui s’ouvre et se ferme sur les mêmes samples, une boucle.

 

Tracklist:
Jardin, Nuage noir
Sampling
5XPI, Whalta Wonderful Morning
5XPI, Atomarer Winter
Klimek, Danses profanes 10°30N
Klimek, 66° 55 N
Sampling
Oval, Do While
Duff Breaks /randomly played
Katerina Zlatnikova, xxx
Improvisation / Transition with hardware
PM, your new residence
Sampling
Jardin, Nuage noir
 

Mon podcast est une pastille qui s’ouvre et se ferme sur les mêmes samples, une boucle.

 

Noëmie : Y a-t-il des choses que tu iras voir et/ou conseilles au Festival
Maintenant ?
 

Knappy Kaisernappy : Il est difficile de répondre à cette question car il y a de très nombreux projets présentés lors du festival mais j’ai envie de voir la Nuit Textiles 2.0 au Diapason, la conférence de Yiannis Kranidiotis à l’Ecole des Beaux Arts, l’Expérience 2 : Myriam Bleau/ autopsy.glass + Scalar V.002, et comme chaque année le théâtre du vieux St Etienne recèle de surprises toute la semaine avec de nombreuses soirées, donc j’invite le lecteur à lire le programme qui est fourni et réjouissant. J’ai envie d’y voir le live de Black Zone Myth Chant. Je suis aussi intriguée par les recherches récentes de NSDOS, mais aussi le projet Tribute for Steve Reich, la rencontre avec Chloé, Laura Jackson, Vassilena Serafimova, Elissa Cassini, et l’Orchestre symphonique de Bretagne. Tu joues toi aussi, vendredi prochain je crois, au Dada Temple: je te souhaite beaucoup de plaisir, ainsi qu’aux personnes qui auront la chance de t’écouter, je regrette de ne pas pouvoir être présente. Merci Gigsta pour l’enregistrement, il y a 3 ans.
 

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