Dimensions Festival 2014

Il y a plus d’un an maintenant, nous partions de Rennes direction Pula (Croatie) à bord d’une Golf GTI noire et bien entretenue. Le Dimensions Festival nous avait alors gravé dans notre mémoire des images que l’on tentait de décrire dans ce retour.

 

Les jours et mois qui suivirent nous rapprochaient donc de l’édition 2014. C’était il y a un mois. Loin d’être déçus par notre périple de 38 heures aller-retour en GTI, nous avons opté pour un trajet rapide et peu coûteux rendu possible grâce à la compagnie de l’anglais Ryan.

 

Nous voilà alors à bord de cet avion où les casquettes à l’envers remplacent les crânes dégarnis habituels. Nous savons à peu près à quoi nous attendre, ce qui nous permet d’appréhender notre arrivée avec une sérénité non dissimulée. Toute la paperasse prévue pour le camping et le site du festival sont dans nos bagages ; il ne manque plus qu’à passer par le Big market de Pula pour se munir d’une « tente pas chère » aka « abri de secours sauf en cas de pluie/vent », mais surtout de notre bière favorite, la Deep, présentée généreusement dans sa bouteille plastifiée de 2L dont 50cl sont offerts (c’est marqué en rouge, en gros, gratis).

 

Il fait chaud, ça brûle, on est encore habillé en fonction de la température parisienne, celle qu’on a envie d’oublier, rappelez-vous, cet été … à Paris. Le décompte s’est déjà lancé dans nos têtes et ça y est, nous voilà pépou/traki/bien/ienb dans le campsite du Dimensions, nos sacs posés au bord de l’eau, sous ces jolis arbres d’environ 7m de haut, à la louche. Cette année le campsite est propre à notre arrivée – l’année dernière, Dimensions enchaînait après le Outlook, cette année c’est l’inverse. Les gars de Outlook sont chauds et accessoirement bien crades, comme il faut – les petits restaurants installés dans la zone « commerciale » du campsite sont toujours aussi accueillants et les voisins/vendeurs d’utilités en tout genre sont toujours aussi marchands. Allez, 2 lits gonflables pour se reposer sur l’eau, 300 kuna. Le cambiste est un véritable lieu de vie, puits de bonheur, lieu de before mais aussi d’after, lieu du dîner, lieu des grosses blagues, antre des rigolades.
 

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Si tu longes le campsite, tu arrives sur cette longue plage bondée de gens beaux mais aussi moches, souvent minces mais parfois gros, tantôt musclé, parfois ultra baraq’ mais surtout toujours souriants. La plage du plaisir, avec ses 2 scènes, l’une au beau milieu de tout ce bazar humain, l’autre isolée, là-bas au bout de la plage, dans une sorte de grotte aménagée. Les choses se passent, le reggae coule, la house embrasse, le funk séduit, les djs se mettent bien, nous aussi. Chaque jour, le passage par cette plage s’impose et le package musique/amis/baignade/bières/soleil devient la source de vitalité principale du festival, largement avant le sommeil. Les 4 heures de sommeil par nuit sont difficilement atteignables. « Sommeil ».
 

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De 22 heures à 6 heures : le fort. Regroupant environ 7 scènes plus ou moins petites, parfois rondes et d’autres fois rectangulaires, le fort te fait vivre un nombre incroyable d’émotions en quelques heures. Notre arrivée fût simple « Attends, on va voir The Moat ». « The Moaaaat », le stage le plus incroyable, celui qui nous a marqué en 2013 et dont nous attendions tant cette année. Impossible d’être déçus, The Moat nous a littéralement écrasé. Cette douve, profonde, en longueur, rythmée par des colonnes d’enceintes installées tous les 6m, à la louche, est une simple course à la tech’. Blawan, Ben UFO, DJ TLR ou encore Pangaea sont passés par The Moat et se sont laissés emportés par la magie du lieu, les rendant intraitables.
 

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Après avoir monté cet escalier en ferraille nous permettant de sortir de la douve, nous sommes à 2 pas de l’entrée de celle que nous plaçons en deuxième position, Fort Arena 1. Tu es dans la cour du château, l’un des plus grands espaces, et tu es libre, tu peux danser comme bon te semble (c’est le cas à peu près partout mais ici encore plus) et les rigolades sont faciles. Dj Stingray au top de sa forme, nous a rendu dingue, assez dingue pour que nous lancions un limbo géant. L’apogée de ce moment : James Tarba qui se tape un gros backflip au milieu de la foule en plein délire. Stingray continue de nous rendre fou. Fort Arena 1 a aussi vu passer, entre autres, la démonstration technique d’Anthony Shake Shakir.

 

Le festival ne se résume bien sûr pas à ces scènes-là. La charmante BallroomOxyd a notamment pris son pied, est l’un des lieux les plus cocooning du site.

The Clearing est quant à elle la scène qui nous rappelle que nous sommes en festival. Elle ressemble à peu près à la grande scène des vieilles charrues, en plus petit. Toujours est-il que même si on y a vu qu’un seul concert, ce dernier a ouvert le festival de la plus belle des manières : Roy Ayers mesdames et messieurs, je vous laisse imaginer le bonheur ambiant.

 

Autre scène marquante : The Void avec son sound system impressionnant Void Incubus, aussi propre à 5m des enceintes qu’à 50m. Roman Flügel nous y a notamment bercé, très habile et fort d’une tracklist aussi intime que salivante.

 

Au Dimensions, tu trouveras forcément ton bonheur, qu’il soit techno, house, funk, bass ou jungle. Les anglais du Dimensions se sont installés en Croatie avec une véritable armée organisée jusqu’au bout des doigts. Rien ne cloche, tout est beau. Si tu as la chance de tenter l’aventure l’an prochain, sache que le voyage coûte tout de même au minimum 500 euros tout compris, billet d’avion, du festival et du camping inclus. Quoi qu’il en soit, nous avons découvert un endroit où il était interdit d’aller depuis l’an dernier, un endroit de rêve #laissetomber #lol. Tu es sur la plage face à la petite scène cachée au bout, dans sa grotte aménagée. Sur ta gauche, il y a des grilles, passe ces grilles et marche. 30 bonnes minutes. A travers les broussailles, tu suis le chemin. Jusqu’à ce qu’un pont s’impose devant toi. Passe ce pont, avec les quelques frissons que cela implique. Et là, une maison, des gens, du reggae, des couleurs, et des choses pas forcément catholiques. L’Endroit. Va encore plus loin, il y a des plongeoirs aménagés, la tranquillité, le bonheur 4000.
 

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Le Dimensions n’est pas qu’un festival, c’est les vacances.

Avec toute ma sincérité, à la gloire de The Moat, dans la techno, la fête, la joie, loin de tout ce que je n’aime pas dans ce milieu, des soirées nulles sans âme et des djs/chef de publicité à 4 centimes, et patati et patata #b2Oba #lesgarsd’quessoi #king #groupieduDimensions

 

FG.

Le

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