Astropolis #19

Avant de lire tout ça, play sur ce gros podcast :

 

Après de nombreux mois à sillonner les clubs et autres lieux atypiques de Paris, nous ne cachions pas notre plaisir de retrouver l’air breton.

En ce début de mois de juillet, la ville de Brest est tachetée de scènes musicales implantées aux 4 coins de la ville. Des bars aux petites places de quartier en passant par quelques parcelles d’herbe, la musique est en train de ravir tout un peuple. Alors que le touriste lambda se détourne et esquisse un sourire, le clubbeur averti danse déjà depuis son arrivée en gare de Brest et le raveur type d’Astropolis fait la fête comme il se doit. Car Astropolis, c’est avant tout LA fête. Pour varier les plaisirs, après déjà 3 retours d’Astropolis en 3 ans, on a demandé à plusieurs festivaliers de nous donner leur avis, en quelques mots ou quelques lignes. Ce n’est pas vraiment constructif mais est-ce qu’il faut vraiment de pseudo-belles envolées lyriques pour décrire Astropolis ?

 

Homme – 23 ans :

Comment je vais me mettre la tête et tenir toute la nuit sachant que je sors d’une semaine d’angine et que je suis encore sous antibiotiques ? J’opte assez rapidement pour la sobriété, ou presque.

Il est environ 18h, on vient d’arriver à Brest. On fume des clopes et on boit des rebiés avant de rentrer sur le site. Il y a des feux d’artifices et plein de gens, des rébou et d’autres un peu moins. Nina Kraviz, la plus charmante du festival. C’est techno, c’est mou et emmerdant mais on s’en fout parce qu’on est assez grand pour la voir. Kink, le type le plus heureux d’Astropolis. Un live efficace mais c’est trop la guerre pour danser dans la foule. Je commence finalement à être rébou. Il est l’heure d’aller voir la resta Theo Muller. On sent une énorme force dans la fausse. Ici c’est Rennes ! Un set dub techno festif comme on aime. Le set explose avec Positive Education de Slam. C’est la grosse teuf mais c’est trop court.

On ne sait plus trop l’heure qu’il est. On divague entre les arbres et le public.

 

Homme – 24 ans :

Samedi après-midi, beau rivage : Brest = Ibiza.

 

Femme – 21 ans :

Je ne me souviens pas vraiment quels artistes j’ai vu ou non mais j’ai le souvenir d’une soirée géniale, de bons concerts (Kink), la bonne humeur, le soleil qui se lève à 6 heures, les gens étaient heureux.

 

Homme – 24 ans :

Astropolis reste et restera Astropolis ! Une ambiance, un lieu et des personnes qui nous sont chères. Même si la programmation ne nous séduit plus autant qu’avant, l’atmosphère reste toujours aussi chouette, je reviendrai.

 

Femme – 21 ans :

C’est l’œil vitreux et la patte molle qu’on en est ressorti. Dès l’achat des tickets de navette, l’homme retourne a son état le plus sauvage. Dans le bus, il produit déjà des chants de guerre. Et arrivé sur le site, le spectacle commence.

Comme des insectes de la nuit sortis de leur piège, ils accourent vers la luminescence de Keroual et s’empressent de s’agglutiner pour mieux renverser leur bière sur leur congénères assoiffés.

La musique est là mais quand on s’écarte un peu on se rend compte qu’on entend aussi très bien. Alors oui, ça grouille, mais on est content de voir tous ses copains copines, de se dandiner la bouche ouverte, hypnotisé par le spectre géant sur les murs de La Cour.

Ce dimanche matin là, au levé du soleil on est tous rentrés les chaussures pleines de boue, la face fadasse et le corps meurtri.

 

Homme – 19 ans :

Vraiment trop bien cette année, tout le monde était trop chaud, la musique qui pète et les potes qui dansent.. C’était top.

 

Femme – 22 ans :

Big up au mec qui a renversé la pinte Chloé et qui nous a permis de le tenir par le col back.

D’autre part petit big up à Nina my friendz j’ai pécho ton mec c’était bien stylé! Pour finir big up à Théo bien sûr, pour avoir défoncé mon iPhone.

Bilan : une soirée mouvementée mais bien stylée et vive le moscow mule!

 

Homme – 20 ans :

Arrivée tardive sur le site car longues retrouvailles attendues avec amis bretons. Puis danse endiablée à l’air libre, bras et jambes profitant de tout l’espace disponible, la nuit est belle et je suis en sécurité : une vingtaine d’amis sont souriants autour de moi. Je ferme les yeux, les ouvre et c’est déjà le matin. J’ai mal aux jambes, de la boue sur mon sarouel mais je suis très heureux.

 

Femme – 20 ans :

Astropolis, l’occasion cool de faire la fête avec plein de potes qui viennent d’un peu partout, donne une impression de commencer les vacances sous le soleil chaud. Meilleurs moments : rassemblement de tous les copains en train de kiffer la vibe, plein d’amour, c’était chouette.

 

Homme – 25 ans :

Kink i’bute, Nina elle est trop bonne mais elle connait pas le potard médium, Theo c’est un Disc jockey de bâter, Dettmann linéaire. Astro c’est pas un festival, c’est LA foire.

Le

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